Tuesday, December 19, 2006
Drôle de Zèbre

Tuesday, November 28, 2006
Wednesday, November 15, 2006
Fleur de Jasmin

Ouuuéééééé !!!!! Voici enfin venir l'égalité des sexes, mais si, mais si.
Pour ce faire on doit remercier monsieur Ganz, Axel de son petit nom. Et sa nouvelle publication. Très féminine, très tendance, très working girl, très fashion, mode, accessoires, Up Girly en un mot.
Mais dans le numéro Un, oui, j'ai du retard mais bon je n'ai pas eu que ça à faire hein ! donc dans le numéro Un, il y a un reportage "Dix huit mois dans la peau d'un mec". Il s'agit d'une femme qui se met dans la peau d'un homme. Au moment ou elle raconte ses premiers pas de drague vers les filles (ben voui un mâle poilu ça drague forcément des filles dans l'esprit jasmin !) le magazine confesse que la jeune femme (au look androgyne -sic-) est GAY ! Ben vi elle est gay que l'approche féminine elle connaît donc qu'elle n'est pas en terra incognita.
GAY, c'est super non. Evidemment dans le milieu dans lequel je travaille une femme gay on sait ce que c'est (ce sont les zétéros mères de famille comme moi on sait moins ;) ), mais dans un magazine grand public ne pas entendre lesbienne, mais gay , au féminin, c'est assez top.
Je suis donc toute gaite, de cette popularisation terminologique. Remarquez que ça n'a rien à voir avec dormir debout (cf précédent post) et que ça va pas franchement me servir sur un mode perso. Mais bon ...
Pssiiit pour celles et ceux qui ont suivie l'histoire du T, ce serait le moment de basculer sur le point G, mais je n'ai ni le temps, ni le courage !
Gaiement.... à bientôt
M
Tuesday, November 14, 2006
I comme T, pas comme ET.

T comme Temps bien évidemment, mais on dit bien le jour J par exemple... Comme D day, alors T viendrait de time ? (Non pardon de Tea Time, pour nos amis briTish). Bon j'arrête de vous prendre la tête avec ça, mais ça m'a frappé.
Tout ça (encore un T) pour en venir à l'instant T. Vous pensez qu'il y en a plein, vous pensez si vous êtes encore jeune de surcroît que votre vie sera peuplée d'instants, T, magiques, heureux, décisionnels... Bref des instants M, comme marquants.
Puis un jour ça doit être la vieillesse, vous vous apercevez que pif paf boum, vous êtes au beau milieu d'un instant T. Parceque votre vie avant se passait comme ci, comme ça, mais s'écoulait. Pas toujours comme un long fleuve tranquille certes, mais elle passait.
L'instant T est de celui qui vous laisse perplexe, voire sérieux (se pour moi). C'est un déclencheur. Mon dernier et peut-être premier instant T (à ne pas confondre avec les Grands Evènements de vie, attention !) a été déclenché par des mots. Oui oui, des mots pas les miens bien sûr ! C'est le type même de déclencheur qui vous laisse penser que votre vie peut basculer d'un moment à l'autre en fonction de la vie que vous voulez mener.
Un peu comme si l'instant T ouvrait une Twilight Zone. Mais sans la petite musique obsédante et à la limite du terrifiant. C'est dommage, d'ailleurs ça mettrait un peu d'ambiance dans mon désert des Tartares...
On remarquera pour conclure sur une note positive que l'instant T a une sortie sans vouloir jouer les traumatisées : force et longueur de Temps, font plus que force ni rage.
Encore un passage Temporel ! Ca devient à dormir debout, mais c'est une autre histoire....
Wednesday, November 08, 2006
Tronche de vies



Alors pour parler beaucoup, bien et drôle, j'en ai une bien bonne.
Tenaillée par la faim à 14 H 30 ce jour je décide d'aller déjeuner au café du coin avec un journal (plus un magazine, et oui c'est jour de fête !).
Me voici donc installée pour ce que je pensais être un repas tranquille, à cette heure-ci. C'était sans compter mes voisins de table pour le moins amusants. Evidemment j'ai laissé traîner mon oreille. Je vous laisse partager ces instants d'émotion intense.
Scène Un. Décor.
Un café avenue de Villiers. Une table avec trois protagonnistes : Jean Emmanuel, Charles et Armelle. Plan général sur la table.
Armelle se lève :
Oué alors ma copine Alex, blonde, un mètre soixante dix huit tu vois quoi Charles !
Sonnerie de portable.
Allôooo ! Ah oui c'est toi ! Oui je repars à New York ce soir alors je ne pourrais pas venir dîner chez toi mais c'est adddooooorrrable d'avoir pensé à moi. Salut ma biche.
C'était qui ? demande Charles
Waf, une copine tu connais pas de toutes façons elle est pas pour toi. Deux coupes, madame, s'il vous plaît. Ah Ouéé alors je vais à New York, ma copine qui habite là-bas doit me présenter un mec. Nan mais attends je suis trop stylée d'aller à New York comme ça, enfin ce sera court je pars demain et je rentre dimanche quoi !
Alors ta copine Alex elle est bien ? J'espère parceque j'ai 39 ans et autant des conneries j'en ai fait, mais là j'en ai marre.
(Notons que Jean Emmanuel est réduit au silence le plus strict, gros plan caméra, il boit tout de même des coupes)
Oué elle est bien quoi ! Attends, attends il me faut encore une coupe. Madame deux coupes s'il vous plaît ! Elle est dans l'immobilier, de toutes façons on est tous dans l'immobilier là.
Ahhh mais regarde c'est Alex c'est dingue ça !!
Armelle se lève en hurlant.
Scène Deux. Même table, arrivent les deux jeunes femmes.
Oué alors c'est Alex, enchaîne Armelle, Alex c'est Jean Emmanuel, ça tu vois et là c'est Chaaarles.
Bonjour, bonjour, moi c'est Alex et lui c'est Dexter, enfin Dex quoi !
Dex est un adorable Jack Russell (un peu gras à mon goût) et se retrouve assis sur le sgenoux d'Armelle devant une coupe de champagne. Armelle embraye à destination de la serveuse :
Madame, madame, c'est fou ça, je commande deux coupes et voilà que ma copine arrive ! Nan c'est dingue. J'y crois pas. Il faut une autre coupe madame et puis aussi un verre de rouge pour Charles.
Alors, tu pars à New York ? demande Alex
Ouéééé, trouver un mec ! Et toi ma biche tu rentres de LA. On est trop classes ! On se trouve des mecs à NY et à LA. Et à propos Alex, Stéphane tu vas remettre ça ?
Tu rigoles, répond la liane, il paye déjà la pension tous les mois, j'en ai plus besoin.
C'est la boite qui paye le billet pour NY ? s'intéresse Charles (comprenez faudrait pas exagérer !)
Mais non, explique Armelle, je pars en businness mon chou !
Attends, attends, je vais t'expliquer un truc trop qui a changé ma vie là. Un truc qu'Alex m'a appris un jour au bord de la piscine de Laurence. Elle m'a donné des cours, ce qui fait qu'à trente ans je suis toujours aussi sex. Mais en plus cinq semaines après ses cours je me suis tapé Laurent Abitbol et ça a changé ma vie. Depuis je voyage en businness. C'est là que j'ai compris qu'entre Sacha (son ex nous présumons) et Laurent Abitbol j'ai quand même fait un réel progrès.
Deux coupes madame, s'il vous plaît. Ah ma biche je repense à tes leçons et je rigole. C'est comme à cette soirée (oeil complice à la copine très très blonde et visiblement bon professeur) il n'y avait personne. Genre 300 mecs, nanas, Patrick Bruel et moi. trop un kiff.
Ahhh voilà les coupes, allez on boit.
Je vous garde le reste pour un récit plus consistant, mais je ne pouvais pas résister à l'immense bonheur de vous faire partager une tranche de vie.
PS : comme on dit dans les films : les noms ont été changés, enfin pas tous ici :)
Monday, September 25, 2006
A la poursuite du bonheur
Ne vous en faites pas je ne vous refais pas un roman de Douglas Kennedy en cop' coll.
Il n'empêche que nous souhaitons tous êtres heureux.
A tel point que le Club Med en avait usé et abusé être re ils disaient : re faire, re pus, re bonzé, re fasciné, re conquis, re charmé, bref une totale pour re venir. Mais nous ne pouvons pas être re seulement au bord d'une plage, avec un wind surf, un club pour un enfant, un buffet à volonté, des cocktails roses et bleus, un Go sous chaque bras. En plus si c'était ça le bonheur, il y a longtemps que les millionnaires (gagnants à l'euromillion ou bill gatiens variés) passeraient toute l'année à se re paître et à se re poser au Club Med.
Re prenons nous !
Bienvenue dans la vie réelle. Avez vous re marqué que quand on commence avoir une grosse emmerde, elle ne vient jamais seule ? La loi des séries on appelle ça. Là c'est sur le Club Med ne va pas venir m'aider avec sa pub. Vous re prendrez bien une petite emmerde. Vous vous re bananerez une grosse merdouille.
Re lativisons !
Certes je n’ai pas encore explosé. Et quand je vois certains de mes amis si malades, ça m’énerve, ça m’enrage d’être aussi impuissante et de leur pourrir la vie avec mes « petits » soucis.
Ré pondre !
A Cali : s’il vous plaît arrêtez de chanter c’est quand le bonheur, parce que c’est tous les jours quand ma fille saute de l’escalator ou me dit « t’es ma meilleure maman du monde » (ben oué, hein !). Mais je vous assure que pour tout le reste et tous les autres : je ne sais ni où, ni quand !
Re agir !
Vous aurez compris, : ce n’est CERTAINEMENT pas pour moi en ce moment.
C’est aussi pour ça que je n’ai rien dit ces derniers mois, que des mauvaises nouvelles, ça vous donne pas envie de pendre votre langue, mais plutôt votre cou ! na !
Sunday, June 25, 2006
Blog mi Blog moi

Cette année donc nous avons eu un superbe spectacle dans une magnifique salle (très peu éclairée donc les photos sont floues !). La bonne directrice de l'école de ma filliot a pris le micro quand nos têtes blondes sont montées sur la scène. Les gamins se tortillaient d'impatience et de timidité, pendant que la Dirloche essayait de calmer les géniteurs.
"Pas de coucou s'il vous plaît mesdames et messieurs, ça va déconcentrer les petits et/ou leur donner envie de venir vous voir"; "Oui oui" ont scandé 200 parents en agitant les mains dans tous les sens. "Asseyez-vous s'il vous plait" (là tout le monde essaye de se marcher dessus pour aller faire coucou ou prendre une photo devant la scène), "S'il vous plait c'est difficile pour les enfants de rester sur la scène ils sont petits, pas de coucous, asseyez vous".
Et là divine surprise un papa (assis) derrière moi dit à une amie (pas la maman du même enfant, donc je suppose que c'est une amie) :
"Ah ben celle là je peux pas la blairer !"
A ce stade rien n'a commencé et les enfants sont dans la salle. Ils sont simplement agés de 30 à 50 ans. Rien de bien grave, mais l'école je n'ai jamais aimé. Alors recommencer une seule demie journée ça me fatigue !
Et ne vous inquiétez pas Madame Zeller, moi je vous trouve très bien et je vous aime beaucoup.
Nanana na nère !!!!!!!!!!!!!!!
Friday, June 23, 2006
Thursday, June 22, 2006
Ma chef ne m'aime pas ! C'est fou ça
Il adorerait pourtant, il y a plein de corbeilles à papiers propres et sales pour faire pipi dessus, un immense fax, des imprimantes couleurs et noir et blanc à tous les coins de couloirs le tout sur trois étages. C'est que dans "ma partie" on s'occupe des humains (une association humanitaire ça s'appelle) mais pas tellement des chiens, ni des autres animaux à quelques exceptions près.
Ma chef est une vraie Chef, avec tous les défauts et les qualités d'une chef. Mais ma chef a un souci : elle est très peu prolixe. De l'avis commun c'est peu dire. Tout en occupant une fonction très "communicante" elle est dotée d'un vocabulaire très restreint - surtout avec son équipe.
Lorsqu'elle est très en verve elle arrive à articuler deux mots (elle communique essentiellement par e-mail, nos bureaux ne sont pas si immmmmeeeenses que cela (!)), voire trois les jours de grande fortune. Ainsi celà donne : ok ça me va.
Les jours moins fastes c'est plutôt : Non, Pas, Pas non, Non Pas, Oui ou OK !
C'est avec tout le monde pareil ! Mais là aujourd'hui ma chef part en vacances enfin demain. Elle part avec une copine. Tout naturellement je lui présente par mail les dossier en cours pour faire un "récap" (ben allez-y après ça fait beaucoup de lettres dans un mail, donc un récap) des dossiers en cours. Et j'ajoute une très longue phrase très, extrêment "perso" (je m'y mets on apprend toujours avec les chefs, c ça ki est bien) : bonnes vacances et à Madame B aussi.
Laconiquement (incroyable !) la réponse (pardon la rép) a été : "je n'y manquerai pas."
Alors franchement (franch' si vous voyez) elle ne dit jamais bonjour, ni 'rvoir, ni c'i, ni rien...
Mais là je l'ai dans le gosier si vous permettez.
Ma chef est ma chef, la chef du service comm' (ben vi mm c chic hein !), mais il y a un minima de politesse.
Chais bien que chuis en bas d'éch' mais C pas une rais' pour etr' impol' à c' point .
NAN ?
PFF
Ban ben plus tard je vous parlerai de ma fille, de mon sale cabot et de moi un peu . Avec des vrais mots si j'y arrive encore.
'voir
Ma maîtresse va blogger !

J'avais bien vu moi que Boulette - Velvet était beaucoup plus hype que moi avec son blog son ordinateur (je devrais dire Dinateur, parce que la ma maîtresse elle dit oh chérie tu as encore dit dinateur c'est très mignon et ma soeur - enfin sa fille - se pavane c'est terrible), bref ma deux pattes comme dirait ma copine boulette elle a décidé de blogger. Je me demande ce qu'elle va pouvoir raconter.
En attendant elle a créé cette page alors moi je lui pique, je suis Offset le chien, Son chien. Je profite qu'elle ne soit pas là pour vous dire la vérité sur moi. Je suis un Jack Russell absolument sublime (je ne sais pas me servir de l'importation de photo il faudra donc attendre que ma maîtresse en mette une) et je suis le meilleur des chiens. Pourtant elle m'en a fait des choses !
On vivait presque tous les deux peinards, je dormais sur le canapé et j'allais au bureau tous les jours faire pipi sur les poubelles des collègues. J'étais un peu ringard au niveau informatique, mais pour apporter les faxs (déchirés) il n'y avait pas plus efficace que moi. Les collaborateurs ils adoraient me courir après dans le couloir en hurlant MAIS QUEL CHIEN ! Mais quel chien, apporte toutou ...
Bref voilà ça se passait gentiment, sauf quand elle me mettait en pension/dressage pour mes vacances ça me plaisait moins. Puis un jour y'a un drôle de type (un deux pattes boulette rassure toi, deux pattes quand même) qui est venu s'installer au dessus de là où on habitait.
Ben au début elle y faisait pas attention, moi je hurlais quand elle sortait le soir : j'avais compris qu'il voulait la séduire et ça me plaisait pas DU TOUT. Je me disais donc qu'en hurlant ça le démotiverait. Et bien non, il a commencé à poser des bouteilles et diverses autres choses sur le paillasson. Puis à venir goûter le vin chez nous.
Emballé c'était pesé au bout de quelques mois (rien avant je vous assure, j'étais témoin et pas emballé). Bon alors moi j'ai commencé à faire pipi sur SES chaussures à lui, sur SA télévision, sur SES costumes mais rien n'y a fait. Il voulait me piquer ma mmmaaaammmaaann (même si je frime en l'appelant jamais mmaaammmaaaan je suis un gros bébé toutou encore). Rien n'y a fait.
Après quelques mois (Boulette c'est ça qu'elle a dans son ventre ta deux pattes tu verras c'est pas la joie) elle est partie avec son ventre qui était devenu énorme (et ses deux pattes maigres elle était ridicule) et revenue sans ventre avec un grand sourire, un jean taille 36 et un bébé.
Un bébé une fille ils étaient devenus dingues du bébé. Je l'ai sentie dans son panier cette petite fille. Beurk, ça sentait le parfum pour bébé et le lait. Elle était toute chauve et toute toute petite. Pensez les gens venaient pour la voir et moi je n'existais plus.
Maintenant (elle s'appelle Fleur, bizarre nan ?) elle a 3 ans et demi cette bébétte. Et on est pas toujours copains. Franchement je vous écrit tout ça parceque si ma maîtresse vous parle de moi je veux que vous ayez ma version des faits. Elle me tire les noreilles, la queue, m'ouvre les yeux... ça passe encore. Mais une nuit alors que je dormais dans la chambre de Fleur elle s'est levée, elle m'a attrapé par la peau du coup et m'a jeté dehors en me disant :
OFFSET CASSE TOI
et pif a claqué la porte devant ma divine truffe.
Oui oui ma petite soeur ! Elle même vous vous rendez compte !
Je suis vraiment un bon toutou. Voyez.
Bon ça m'a fait du bien de causer
Boulette fais attention à toi, même beaucoup, très un bébé ça change la vie !
Je reviendrais peut être bientôt entre deux langues pendues de ma maaaammmmaaaan.
Offset la truffe la plus sexy du XVII ème

